Comment lire les fiches "espèce"

Dans cette rubrique, les résultats du programme STOC sont présentés espèce par espèce, avec la carte nationale d’abondance relative (obtenue par interpolation spatiale) et l’indice de variations d’abondance. Pour accéder aux résultats d’une espèce, il suffit de la sélectionner dans le menu déroulant sur la gauche de l’écran.

Les pourcentages de variations des effectifs sont proposés pour trois périodes quand cela est possible : de 1989 à l’année en cours (toute la période de suivi STOC), de 2001 à l’année en cours et sur les 10 dernières années (période de temps utilisée pour définir le statut UICN de l'espèce). Explication des termes employés pour décrire la tendance, qui se base sur les critères établis au niveau européen par l'EBCC :

  • déclin : tendance linéaire négative significative (P<0.05) sur le long terme (depuis 1989)
  • fort déclin : diminution significative (P<0.05) de plus de 5% par an et IC (intervalle de confiance) supérieur inférieur à 0,95
  • déclin modéré : diminution significative (P<0.05) pas de plus de 5% par an et IC supérieur compris entre 0,95 et 1
  • augmentation modérée : augmentation significative (P<0.05) pas de plus de 5% par an et IC inferieur compris entre 1 et 1,05
  • forte augmentation : augmentation significative (P<0.05) de plus de 5% par an et IC inferieur superieur à 1,05
  • non significatif : tendance linéaire non significative (P>0.05)
  • stable : tendance non significative et inférieur à 5% par an, IC englobe 1 mais IC inférieur superieur à 0,95 et IC superieur inferieur à 1,05

Lorsque les tendances sont entres parenthèses, cela signifie que l'espèce est trop rare pour considérer la tendance comme robuste.

Un texte court est proposé pour décrire ou interpréter les tendances observées, et quand l’espèce est suivie au niveau européen, un lien direct est proposé vers la page de l’espèce sur le site de l’EBCC (qui met en ligne les tendances européennes, incluant les données françaises).

Le choix a été fait de prendre en considération un maximum d’espèces, 175 ici, même si les informations disponibles pour certaines ne sont pas assez importantes pour estimer correctement des variations temporelles d’abondance. L’idée est que si le réseau se développe dans les zones où ces espèces sont présentes, elles pourraient facilement devenir correctement suivies.